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34 % des Français déclarent téléphoner au volant !

Alors que les pouvoirs publics rabâchent en permanence le seul argument de la vitesse pour lutter contre l’insécurité routière, d’autres échos montrent que les dangers de la route sont aussi ailleurs : entre nos mains, et nos oreilles, notamment…

Téléphone au volant, somnolence, absence de clignotant, le baromètre Axa prévention montre que le comportement de certains conducteurs représente un danger majeur... et notamment pour les motards. Sur un échantillon représentatif de 1.200 personnes, le sondage réalisé entre le 12 et 24 décembre 2013 avance des chiffres révélateurs.

Conducteurs-connectés
Avec la généralisation des smartphones et un équipement high-tech de plus en plus accessible dans l’automobile, les conducteurs sont plus que jamais hyper-connectés. En figure de proue, le téléphone intelligent. Pour 34 % des sondés, il est arrivé de téléphoner en conduisant, avec ou sans kit main libre. Pis encore 19 % des automobilistes avouent consulter ou envoyer des SMS au volant !

La tête dans la bulle
Avec des automobiles de mieux en mieux sonorisées et de plus en plus confortables, l’habitacle est devenu un véritable cocon dans lequel il est bon de somnoler. Pas moins de 30 % des sondés avouent conduire 4 ou 5 heures d’affilée sans s’arrêter.

En ville, en tournant
Ce qu’il est facile d’observer au quotidien, les chiffres le confirment : pour beaucoup le clignotant reste une option… près d’un Français sur deux ( 47 %) néglige l’usage du clignotant en ville. Et 50 % d’entre eux roulent à plus de 65 km/h en agglomération.

Si la vitesse est un facteur d’insécurité routière, ce sondage montre qu’il est loin d’être le seul. Mais le ministère de l’Intérieur, en prévoyant une nouvelle baisse de la limitation de vitesse, ne semble considérer que ce facteur pour atteindre ses objectifs européens (moins de 2.000 morts en 2020). Quid de la sensibilisation aux risques pour les autres conducteurs, ceux des usagers vulnérables notamment, quid de l’éducation routière et du partage de la route ?

Une seule réponse : l’inflation sécuritaire… Une association s’est élevée contre cette politique répressive inadaptée, la FFMC, en organisant le 12 avril dernier des manifestations dans toute la France.