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Bien entretenir son casque moto

Après vous avoir protégé tout l’été des chocs, des poussières et des insectes, votre casque moto mérite bien un peu d’attention. Redonnez-lui l’aspect du neuf.


L’EXTERIEUR
L’écran. Les moustiques qui terminent leur vie contre la coque ou l’écran représentent la principale source de salissure, même si poussières et goudrons s’en mêlent aussi. Mode d’emploi pour effacer tous ces stigmates de son intégral ou de son jet.
Pour plus de commodité, mieux vaut d’abord d’ôter l’écran. Le démontage est plutôt rapide. S’il s’agit de votre première intervention, jetez tout de même un œil au mode d’emploi car rapide ne signifie pas toujours facile. Soyez méticuleux, certaines pièces du mécanisme d’articulation pouvant être très fragiles.
Le nettoyage de l’écran nécessite du soin, sous peine de provoquer des microrayures. En diffusant la lumière, celles-ci provoquent des halos qui nuisent à la bonne vision et favorisent l’éblouissement.
Pour les éviter, éliminez d’abord toutes les poussières abrasives passant simplement l’écran sous l’eau tiède savonneuse. Deux choses sont à bannir : frotter et utiliser un produit spécial vitres à base de solvant.

Dernière attention, un peu d’huile de silicone sur les joints permet d’en conserver la souplesse et d’assurer ainsi une bonne étanchéité à l’eau et à l’air.
La coque Elle se nettoie également à l’eau savonneuse et toujours sans frotter. Contre les insectes récalcitrants, rien ne vaut la fameuse recette de grand-mère : l’application de papier absorbant imbibé d’eau tiède durant quelques minutes avant le nettoyage.
Un grattoir blanc (les verts, abrasifs, sont à fuir !) fait aussi l’affaire. Les carrés de microfibre sont également redoutables d’efficacité. Autre secret de la réussite, ne jamais tarder à nettoyer car en se décomposant et en séchant, les bestioles libèrent une substance abrasive source de microrayures.
Si cela arrive, un coup de polish peut faire des miracles. Les plus prévoyants en appliquent même avant la balade pour interdire aux insectes de s’accrocher trop énergiquement à la coque.
Enfin, le séchage se fait à l’air libre. L’eau doit s’écouler naturellement.
Un chiffon doux ou une lingette optique (chez les opticiens ou distributeurs informatiques) enlèvera les éventuelles traces de calcaire.



La graisse des cheveux et l’acidité de la sueur s’incrustent dans les garnitures au fil des kilomètres. Résultat : le plus soyeux des revêtements intérieurs devient rêche et altère le confort initial.

Mousses amovibles Aujourd’hui, beaucoup de casques disposent d’un intérieur démontable. Un véritable atout qui justifie une poignée d’euros lors de l’achat. Lisez juste la notice constructeur pour savoir si les mousses sont lavables en machine. Et lorsqu’elles seront usées jusqu’à la corde, il suffira d’investir dans un nouveau jeu pour retrouver la sensation du neuf.
Si les mousses sont fixes, il faudra recourir au pommeau de douche ou au gant de toilette.
Quelques précautions s’imposent. Le savon utilisé doit être de PH neutre, type savon de Marseille ou shampoing bébé. Le rinçage devra être répété pour éliminer parfaitement le savon. Vous n’aurez aucun mal à constater l’efficacité de votre travail : en principe, l’eau qui s’échappe du casque est noire !
D’une manière générale, mieux vaut ne pas inonder l’intérieur du casque, la majorité des fabricants ne garantissant pas la capacité d’absorption de leurs modèles après un tel traitement. Seul Arai fait exception.
Séchage Enfin, le (long) séchage doit se faire là aussi à l’air libre, casque sur son sommet toutes trappes d’aération ouvertes. Le recours au séchoir électrique est à proscrire, sauf s’il possède une position air froid.
Les moins courageux pourront opter pour le port systématique de la cagoule ou d’un calotin jetable qui augmentent le délai entre deux nettoyages.