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La rébellion des automobilistes contre la Mairie de Paris

L’association 40 Millions d’automobilistes et l’avocat spécialisé dans l’automobile Jean-Baptiste Iosca lancent une action collective en justice pour dénoncer les décisions de la Mairie de Paris d’interdire dès le 1er juillet la circulation des véhicules de plus de 20 ans.

La situation se tend entre les automobilistes et la Mairie de Paris. L’association 40 Millions d’automobilistes et l’avocat spécialisé dans l’automobile Jean-Baptiste Iosca ont lancé le 11 mai une action collective en justice pour forcer la Mairie de Paris à retirer son arrêté qui interdira à partir du 1er juillet l’entrée de Paris intra-muros aux véhicules diesel immatriculés avant 1997. Cet arrêté touchera 800.000 voitures, selon les estimations de l’association et de l’avocat, qui demandent l’indemnisation des propriétaires par la Mairie de Paris.

Plusieurs dizaines de milliers de signatures

L’action collective se matérialise par la signature d’une pétition en ligne sur le site de 40 Millions d’Automobilistes. "Nous avons déjà plusieurs dizaines de milliers de signature, affirme Me Jean-Baptiste Iosca. Après l’interdiction de circulation des voitures immatriculées au 1er juillet, la Mairie de Paris souhaite interdire progressivement d’ici 2020 la circulation de toutes les voitures essence comme diesel immatriculées avant 2011.

Sauvergarder la santé publique

"Ce qui nous préoccupe est la santé publique et le droit des Parisiens à respirer un air sain, explique dans les colonnes du Parisien, qui révélait ce matin l’action collective, Christophe Najdovski, adjoint au Maire de Paris chargé des Transports. Les véhicules concernés par ces restrictions pourront encore circuler dans Paris entre 20 heures et 8 heures du matin en semaine et les week-ends. Le reste du temps, a-t-on vraiment besoin lorsqu’on se déplace à Paris en journée d’utiliser un véhicule individuel?"

Catastrophe économique

"La Mairie de Paris a décidé de faire n’importe quoi en prenant cette décision, dénonce Me Jean-Baptiste Iosca. On ne parle pas ici de quelques voitures de collection, mais de personnes aux revenus modestes, qui ont acheté une voiture diesel, il y a plus de 30 ans, quand le gouvernement incitait à acheter du diesel, et qui n’ont pas les moyens de le changer. Cette mesure est une catastrophe économique!" Jean-Baptiste Iosca met notamment en avant le préjudice subi par des artisans et commerçants qui ne pourront plus circuler, et donc exercer leur profession, mais aussi le coût exorbitant pour la Mairie de Paris si elle doit indemniser tous les propriétaires.